Au 1er janvier, les sols sont saturés sur la majorité du territoire (du Poitou Charentes, Bretagne, Normandie, nord nord-est, Cévennes, Alpes et pays basque). Le bassin parisien, la Sologne, l’Alsace, la Bourgogne, l’est du Massif central et la vallée de la Garonne ont des indices plus faibles. Seuls la bordure méditerranéenne du Roussillon au delta du Rhône ainsi que le nord ouest de la Corse présentent des valeurs très faibles pour la saison (< 0,5).
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La carte des écarts à la moyenne pour ce jour présente de faibles excédents sur les Pays de la Loire, le Poitou, la Picardie, la Brie et de faibles déficits sur une grande partie du territoire. On observe toutefois des déficits plus importants (supérieurs à 50 %) sur le Roussillon, le delta du Rhône et le nord ouest de la Corse.
A la même époque en 2006, les écarts à la moyenne étaient globalement déficitaires. Les déficits pouvaient dépasser localement les 60 ou 70% (Poitou, Val de Loire, région parisienne, Picardie, Champagne mais aussi Savoie). Aucune zone n’apparaissait nettement au-dessus des moyennes pour un début janvier.

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Méthodologie et sources :
L'indicateur de l'état des ressources en eau du sol est l'indice d'humidité des sols (SWI) issu du modèle SIM de la division Hydrologie de la Direction de la Climatologie.
La seconde carte présente l'écart à la moyenne interannuelle de l'indice, à la même date, sur la période de référence 1995-2003.
L'évaluation de cet indicateur est effectuée par Météo-France au 1er janvier 2007.
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