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Dans la continuité des mois de juin et de juillet, le mois d’août a été très humide pour une grande partie du territoire métropolitain.
Les cumuls de pluies se sont situés entre 125 et 200% des normales pour les trois quarts du pays, excepté pour la partie nord de la façade atlantique, le Nord et le pourtour méditerranéen. Le Bassin Parisien a enregistré des cumuls de pluie particulièrement importants, tandis que la zone méditerranéenne a subi des conditions hydrologiques très sèches, similaires à celles observées au mois de juillet.
L’hydraulicité correspond globalement à la distribution des pluies : les débits moyens mensuels sont supérieurs à 150% des normales sur une large bande centrale du pays, ils sont faibles dans le sud et sur le pourtour du bassin méditerranéen. On observe néanmoins des débits faibles dans le nord (petits bassins versants en Ile de France, en Picardie, et sur quelques fleuves de l’est et de l’ouest).
Pour la plupart des nappes, on observe un frein à la baisse estivale en partie dû à la forte pluviométrie et à une forte diminution des prélèvements. Certaines grandes nappes (la nappe du calcaire de Beauce, la nappe du calcaire de Champigny, etc.) n’ont pas, ou peu, bénéficié de cette situation et poursuivent une baisse engagée depuis 2003.
Au 10 septembre, 27 départements sont concernés par au moins un arrêté de restriction des usages de l’eau.
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