La situation hydrologique du mois d’août a été globalement excédentaire, avec un cumul des pluies entre 125 et 200% des normales, pour les trois quarts du territoire métropolitain.
Les précipitations se sont particulièrement concentrées sur le Bassin Parisien, pour lequel le cumul a été de plus de 200% par rapport aux normales. En Auvergne, le bilan pluviométrique du mois montre des cumuls supérieurs à 100 mm sur la quasi-totalité du territoire.
En revanche, sur la Bretagne, les pays de Loire, le Nord, la région toulousaine et la Corse, les précipitations ont oscillé autour des normales saisonnières, dans une échelle de variation de 75 à 125% des normales de saison.
Sur la façade méditerranéenne et particulièrement au niveau du delta du Rhône, de la région niçoise, la situation hydrologique est fortement déficitaire (75% de déficit par rapport aux normales de saison).
La situation est néanmoins beaucoup moins contrastée qu’au mois de juillet, au cours duquel les pluies cumulées sur le nord-ouest étaient particulièrement importantes, et les déficits de la zone méditerranéenne très marqués.

Méthodologie et sources:
L'indicateur visualisé sur la carte est le rapport des précipitations du mois écoulé à la moyenne internannuelle des précipitations du même mois sur la période de référence (1946-2006).
L'évaluation de cet indicateur est effectué par la Direction de l'eau, à partir de séries climatiques étendues et homogénéisées, d'après des données de base provenant principalement de Météo-France
Le cumul des pluies des mois de juin, juillet et août confirme que l’été a été exceptionnellement pluvieux par rapport aux années précédentes (de 125 à 200% des normales de saison), pour ce qui est d’une très large majorité du territoire, à l’exception d’une bande située au sud d’une zone allant des Landes aux Hautes-Alpes. Les cumuls ont atteint plus de 200% des normales pour la pointe nord de la Bretagne, la Sarthe et l’Allier. Ils restent en dessous de 50% des normales sur le pourtour méditerranéen, des Pyrénées Orientales aux Alpes Maritimes.

Méthodologie et sources:
L'indicateur visualisé sur la carte est le rapport des précipitations des trois derniers mois écoulés à la moyenne internannuelle des précipitations des mêmes mois sur la période de référence (1946-2006).
L'évaluation de cet indicateur est effectué par la Direction de l'eau, à partir de séries climatiques étendues et homogénéisées, d'après des données de base provenant principalement de Météo-France
Depuis le début de l’année hydrologique, les deux tiers du territoire ont reçu un cumul de pluies correspondant aux normales saisonnières.
La Bretagne, la Normandie, le Nord, le Limousin, ainsi que l’Alsace ont été particulièrement arrosés (plus de 125% des normales de saison).
La frange située au sud d’une ligne passant par Toulouse – Grenoble est par contre largement déficitaire depuis le début de l’année hydrologique.

Méthodologie et sources:
L'indicateur visualisé sur la carte est le rapport des précipitations des onze derniers mois écoulés à la moyenne internannuelle des précipitations des mêmes mois sur la période de référence (1946-2006).
L'évaluation de cet indicateur est effectué par la Direction de l'eau, à partir de séries climatiques étendues et homogénéisées, d'après des données de base provenant principalement de Météo-France
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