En mars, les niveaux des nappes étaient généralement stables ou en baisse. Les baisses les plus marquées se situent dans les formations karstiques très réactives (calcaires jurassiques du bassin de Paris, formations de socle en Bretagne, Vendée).
Néanmoins, la hausse se poursuit dans les nappes à forte inertie (craie du Nord) ou ayant bénéficié de précipitations abondantes ce dernier mois (Alsace, vallée du Rhône, etc.).
Le niveau de remplissage des nappes reste très contrasté : la situation des nappes est moins favorable que celle observée à la même époque en 2008 pour les régions Centre et Poitou-Charentes mais nettement plus favorable pour le tiers sud du territoire (en particulier dans la vallée du Rhône, dans l’est languedocien et en région PACA).
Plusieurs grandes nappes présentent une situation déficitaire persistante, n’ayant pas profité de la période hivernale pour se recharger : telles les nappes du Pliocène et des alluvions quaternaires du Roussillon, la nappe du calcaire de Champigny et la nappe du calcaire de Beauce.
Les petits symboles sont des indicateurs ponctuels du niveau piezométrique.
Les gros symboles sont des indicateurs globaux de fluctuation des nappes. En cliquant sur ces gros symboles, on obtient un descriptif de la nappe concernée, et pour certains, on accède à une ou plusieurs chroniques d'évolution piezométrique.
Méthodologie et sources :
La carte présente certaines stations de réseaux de surveillance quantitative des nappes (piézométrie). L'indicateur de niveau est la fréquence de retour du niveau mensuel moyen observé de la station, réparti en cinq quantile, du plus sec (représenté en rouge) au plus humide (en bleu foncé) :

Les stations indiquées en blanc signifient une insuffisance de données historiques pour déterminer la fréquence de retour au niveau.
Le fond de carte (données fournies par le BRGM) représente les grands systèmes aquifères et les zones alluviales (en blanc) et les domaines sans grand système aquifère individualisé (en gris).
L'évaluation de l'indicateur est effectuée par le BRGM, à partir de données de la banque ADES qui sont produites par les services de l'état (DIREN, DDAF, DDE,...), des établissements publics (Agences de l'Eau, BRGM) et des collectivités (conseils généraux ou régionaux, communes...)
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