Au 1er mai 2010, en conséquence du déficit pluviométrique d'avril, l'assèchement progressif des sols superficiels a débuté (indice compris entre 0,4 et 0,7), ceux-ci ne demeurant proches de la saturation qu'à proximité et sur les massifs (Pyrénées, Alpes, Jura, Vosges, Massif central et Corse). Les sols superficiels les plus secs (indice voisin de 0,3) se situent dans les hautes vallées de la Loire et de l'Allier ainsi qu'en Sologne.

La carte des écarts à la moyenne montre des déficits allant de 30 à 50 % sur la Bretagne, la Vendée, l'ouest de la Basse-Normandie, le Centre ainsi qu'en val de Garonne et dans les hautes vallées de la Loire et de l'Allier. Hormis dans les Alpes et les Hautes-Pyrénées, seuls les sols superficiels des Bouches-du-Rhône et de la côte orientale de la Corse affichent un excédent de 20 à 30 %.

Méthodologie et sources :
L'indicateur de l'état des ressources en eau du sol est l'indice d'humidité des sols (SWI) issu du modèle SIM de la division Hydrologie de la Direction de la Climatologie.
La seconde carte présente l'écart à la moyenne interannuelle de l'indice, à la même date, sur la période de référence 1995-2006.
L'évaluation de cet indicateur est effectuée par Météo-France au 1er janvier 2008.
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