Pluie

La pluie est avec la bruine, la neige, la grêle et le grésil l’une des formes de précipitations, c’est-à-dire un ensemble de particules d’eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l’ atmosphère. On parle de pluie quand il s’agit de gouttes d’eau de diamètre supérieur à 0,5 mm (ou bien de gouttes plus petites, mais dans ce cas très dispersées, à la différence de la bruine ).

Les pluies efficaces sont à l’origine des écoulements superficiels et souterrains :

- l’écoulement superficiel est collecté directement par le réseau hydrographique ; il se produit dans les heures ou les jours qui suivent la pluie.

- l’écoulement souterrain des nappes ; par comparaison avec l’écoulement superficiel, peut être lent , différé et de longue durée (quelques heures à plusieurs milliers d’années).

La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres ; l’unité de mesure est le millimètre, ce qui est équivalent à un litre par mètre carré. Ces hauteurs sont disponibles dans la banque Pluvio (accès payant).

Le réseau des radars météorologiques aide à la prévention des phénomènes liés aux précipitations, comme par exemple les orages violents et les inondations.

En France métropolitaine, en arrivant au sol, l’eau de pluie s’évapore (à 61%), s’infiltre (à 23%) ou ruisselle (à 16%) et rejoint les cours d’eau.

À cause de la pollution de l’air, l’eau de pluie contient, avant de toucher le sol et en plus ou moins grande quantité, des sulfates, du sodium, du calcium, de l’ammonium, et même des nitrates et des pesticides. L’eau récupérée par ruissellement, notamment dans les zones urbaines où elle est appelée eau pluviale, se charge en outre de particules solides, de matières organiques, et surtout de polluants métalliques, notamment de plomb et de zinc (issus des toitures).