Publications
L’Office français de la biodiversité et les partenaires du SI Eau élaborent un programme national de valorisation des données du SI Eau.
Ce programme comprend notamment l’élaboration de bilans mono ou multi thématiques (rapports d’étude ou synthèses courtes) et de cartes nationales de référence. Cette rubrique met à disposition les résultats, ainsi que les publications nationales élaborées à partir de données complémentaires dans le domaine de l’eau.
Les Bulletins de situation hydrologique (BSH) mensuels sont consultables sur une page dédiée.
4595 publications trouvées
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Validation de données
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Valorisation des données
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Empreinte écologique
Indicateur qui mesure l'impact de l'activité humaine sur l'environnement. En d'autres termes, cet outil vise à analyser la consommation humaine des ressources offertes par la nature et leur capacité de se régénérer. Calculer son empreinte écologique revient à déterminer la surface terrestre nécessaire à un individu ou une population pour répondre à ses besoins. Les besoins de l'homme sont notamment liés à la nourriture, le chauffage, les matériaux de construction ou encore l'eau potable. L'empreinte est donc exprimée en hectares globaux (hag), une unité de mesure qui permet de comparer la productivité mondiale moyenne avec la surface productive réellement disponible sur Terre, c'est-à-dire la biocapacité de la planète.
Empreinte carbone
Unité de mesure de l’impact des activités humaines sur les changements climatiques. On calcule ainsi la quantité de gaz à effet de serre émise lors d’une action. Le CO2, ou dioxyde de carbone, est le gaz à effet de serre le plus connu de tous, il est émis lors de la combustion d’énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon). S’il est le plus répandu, le CO2 n’est pas le seul gaz à effet de serre généré par les activités humaines. La mesure de l’empreinte carbone prend également en compte le méthane (qui a un pouvoir réchauffant 25 fois plus important), le protoxyde d’azote (300 fois plus), l’hydrofluorocarbure, le perfluorocarbure et l’hexafluorure de soufre ! Les émissions de ces trois derniers gaz fluorés sont principalement dues à l’utilisation d’équipements pour maintenir le froid et aux aérosols. Afin d’avoir une mesure unique et compréhensible ? par tous, on exprime l’empreinte carbone en « équivalent CO2 » ou CO2, c’est-à-dire la quantité de dioxyde de carbone qui aurait le même impact, le même pouvoir réchauffant.
Indicateur qui vise à mesurer l'impact d'une activité sur l'environnement, et plus particulièrement les émissions de gaz à effet de serre liées à cette activité. Elle peut s'appliquer à un individu (selon son mode de vie), à une entreprise (selon ses activités) ou un territoire. L'empreinte carbone mesure le taux de carbone émis. C'est la quantité de gaz à effet de serre (GES) induite par la demande finale intérieure d'un pays (consommation des ménages, des administrations publiques et des organismes à but non lucratif et les investissements), que les biens ou services consommés soient produits sur le territoire national ou importés.
Biocapacité
Indicateur (exprimé en hectares globaux) qui évalue la capacité d'un écosystème à générer une offre continue en ressources renouvelables et à absorber les déchets issus de leur consommation. La biocapacité de la Terre est la somme des capacités des zones biologiquement productives, telles que les terres arables, les pâturages, les forêts ou encore les zones de pêches, disponibles pour répondre aux besoins des Hommes. Si l’empreinte écologique d’une zone est supérieure à sa biocapacité, alors cette zone n’est pas utilisée de manière durable et l'on parlera de déficit écologique.
Aire de répartition
Enveloppe géographique d'occurrence d'une espèce donnée, comprenant à la fois les secteurs occupés (la distribution) mais aussi des secteurs non occupés.
Biogéochimique
Relatif au processus de transfert des éléments chimiques entre l’environnement et les organismes vivants. Un cycle biogéochimique est le processus de transport et de transformation cyclique d'un élément ou composé chimique entre les grands réservoirs que sont la géosphère, l'atmosphère, l'hydrosphère, dans lesquels se retrouve la biosphère.
Relatif au processus cyclique de transfert des éléments chimiques entre l’environnement et les organismes vivants.
Donnée géographique
Toute donnée faisant directement ou indirectement référence à un lieu spécifique ou une zone géographique.
Toute donnée faisant directement ou indirectement référence à un lieu spécifique ou une zone géographique. Les données géographiques peuvent être de 3 sortes : i) - les objets géographiques (bâtiments, routes, zones urbanisés, forêts, parcelles, limites de communes, etc.) que l’on peut visualiser par superposition aux référentiels ; ii) les référentiels géographiques (cartes ou plans, photographies aériennes, images satellitaires), qui servent surtout de fond de plan pour la présentation des autres données ; iii) les données proprement dites, généralement rattachées à l’un de ces objets géographiques (voir données brutes, données de synthèse).
Espèce
Une espèce est un concept qui permet de regrouper des individus selon des caractéristiques morphologiques, génétiques et biologiques. On considère généralement que deux espèces différentes ne peuvent pas donner de descendants fertiles et/ou viables. Les espèces sont la composante de la biodiversité la plus facile à appréhender.
Ensemble de tous les individus semblables ayant en commun des caractères morphologiques et physiologiques héréditaires et qui sont capables de se reproduire entre eux en engendrant des individus. Des espèces se ressemblant mais incapables de se reproduire entre elles appartiennent au même genre.
ADN environnemental
L’ADN environnemental (ADNe) est défini comme l’ADN pouvant être extrait à partir d’échantillons environnementaux, tels que l’eau, le sol ou les fèces, sans avoir besoin d’isoler au préalable des organismes cibles.
Absorbance UV
Méthode de mesure optique (à 254 nm) permettant l'évaluation de la matière organique (plutôt sous forme aromatique). Pratique, mais certains éléments minéraux représentent une source d'interférence. Valeur à corréler avec celle du COT.
Acide
Substance qui se dissocie plus ou moins complètement en solution aqueuse pour produire des ions hydrogène H+. Un acide est d’autant plus fort qu’il donne dans l’eau plus d’ions H+. Quelques acides : acide sulfurique (H2SO4), acide chlorhydrique (HCl), acide nitrique (HNO3)…
Aérobie
Se dit des bactéries qui se développent en présence d’oxygène de l’air, libre ou dissous.
Alcalinité
Teneur d’une solution en ions hydroxyde OH-. Une solution est d’autant plus alcaline (ou basique) que son pH est élevé au-dessus de 7.
Capacité de l’eau à neutraliser des acides. Cette propriété dépend entre autres de la concentration en ions carbonates CO32-, hydrogénocarbonates (ou bicarbonates) HCO3- et hydroxydes OH- de l’eau.
Balance ionique
Equilibre entre la somme des cations et la somme des anions des résultats de l’analyse d’une eau, lorsque les teneurs sont exprimées en milli-équivalents par litre (mEq/L) ou en degrés français (°f).
Dans une solution aqueuse saline, la somme des cations est égale à celle des anions. Selon les incertitudes d’analyses, on accepte jusqu’à 6% d’écart entre les deux sommes.
Base
Substance qui se dissocie plus ou moins complètement en solution aqueuse pour produire des ions hydroxyde OH-. Une base est d’autant plus forte qu’elle donne dans l’eau plus d’ions OH-.
Les bases réagissent avec les acides pour donner un sel et de l’eau.
Quelques bases : chaux Ca(OH)2, soude NaOH, carbonate de sodium Na2CO3…