Hydrophobe
Qui montre une forte répulsion pour l’eau, qui repousse l’eau.
L’Office français de la biodiversité et les partenaires du SI Eau élaborent un programme national de valorisation des données du SI Eau.
Ce programme comprend notamment l’élaboration de bilans mono ou multi thématiques (rapports d’étude ou synthèses courtes) et de cartes nationales de référence. Cette rubrique met à disposition les résultats, ainsi que les publications nationales élaborées à partir de données complémentaires dans le domaine de l’eau.
Les Bulletins de situation hydrologique (BSH) mensuels sont consultables sur une page dédiée.
Qui montre une forte répulsion pour l’eau, qui repousse l’eau.
Corps contenant le radical CIO-, les hypochlorites peuvent remplacer le chlore dans ses applications en désinfection des eaux. Deux formes sont utilisées après dilution ou dissolution dans l’eau :
° l’hypochlorite de sodium NaClO (ou eau de Javel)
° l’hypochlorite de calcium Ca(ClO)2
Membrane perméable à un liquide (solvant) et imperméable (ou peu perméable) aux substances dissoutes dans le liquide, d’origine naturelle (certains tissus animaux et végétaux) ou synthétique (polyamides, acétate de cellulose).
Applications : filtration membranaires (microfiltration, ultrafiltration, nanofiltration, osmose inverse)
Semi-permeable membrane
A membrane that is permeable to a liquid (solvent) and impermeable (or only slightly permeable) to substances dissolved in the liquid, of natural (certain animal and plant tissues) or synthetic (polyamides, cellulose acetate) origin.
Applications: membrane filtration (microfiltration, ultrafiltration, nanofiltration, reverse osmosis)
Particules solides très fines présentes dans l’eau, que la pratique divise en :
° matières décantables, qui se séparent naturellement, sans apport de réactif, quand l’eau est au repos,
° matières colloïdales trop fines pour décanter par gravité, mais éliminables par coagulation
La microfiltration est un procédé membranaire basse pression, utilisé pour la filtration des colloïdes ayant une taille comprise entre 0,1 et 10 microns. Procédé notamment utilisé en prétraitement des eaux à affiner.
Teneur globale en sels minéraux exprimée en mg/L. L’analyse correspondante est le « résidu sec ».
Sont principalement issues de la décomposition des végétaux, des animaux et des micro-organismes. Leur composition est donc très diverses. Elles ont beaucoup d’impact sur les paramètres de qualité de l’eau : couleur, odeur, sous-produits de désinfection, saveur, etc.
Sont à l’origine de la dégradation de la qualité de l’eau, ainsi :
Filtration tangentielle sur des membranes de synthèse (minérales ou organiques) conduisant à une élimination partielle des éléments dissous les plus gros.
Applications : diminution de la dureté (calcium et magnésium), des nitrates, des sulfates, et affinage de l’eau (diminution de la MON)
Diffusion naturelle d’un solvant à travers une membrane semi-perméable, à partir d’une solution diluée vers une solution concentrée. La différence de concentration engendre une pression dite osmotique dont l’effet est d’égaliser les concentrations de part et d’autre de la membrane, et par suite de diluer la solution la plus concentrée. L’osmose joue un rôle capital dans la circulation de l’eau dans les organismes vivants.
Procédé de séparation par membrane destiné à extraire un solvant d’une solution, utilisé en dessalement d’eau de mer.
Il consiste, par inversion du processus naturel de l’osmose, à appliquer à une solution en contact avec une membrane semi-perméable une pression supérieure à la pression osmotique et à recueillir le solvant de l’autre côté de la paroi.
Réaction chimique basée sur un échange d’électrons entre le composé à éliminer et l’agent injecté (chlore, ozone, dioxyde de chlore, permanganate de potassium), l’objectif étant de rendre le composé oxydé soit plus facilement éliminable, soit moins ou non toxique. Toutefois certaines réactions génèrent parfois des composés oxydés plus gênants ou plus dangereux. Le positionnement dans la filière et le choix du réactif est donc variable et à étudier au cas par cas.
Procédé visant à augmenter la minéralisation de l’eau par adjonction de gaz carbonique et de chaux ou de calcaire.
Procédé conduisant à l’absence totale de germes microbiens.
Addition de chlore dans l’eau à une teneur supérieure à celle du point critique.
En filtrant la membrane, c’est le rendement en débit d’une membrane semi-perméable. C’est le rapport entre le débit de production et le débit d’alimentation. Il est exprimé en %.
Procédé de filtration sur membranes de synthèse, minérales ou organiques, se situant entre la microfiltration et la nanofiltration, soit entre 0,01 et 0,1µm.
Caractéristique physique d’une eau pouvant être définie comme la résistance à l’écoulement uniforme et sans turbulence se produisant dans la masse d’une matière.
Lorsque la viscosité augmente, la capacité du fluide à s’écouler diminue. Pour un liquide, la viscosité tend généralement à augmenter lorsque la température diminue.
Minéral microporeux appartenant au groupe des silicates, d’origine naturelle (chabazite, clinoptilolite…) ou synthétique. Sont utilisées comme échangeurs d’ions ou comme adsorbant.
Les données sont des faits, des chiffres, des mesures ou des informations brutes qui peuvent être collectées, stockées et analysées. Elles peuvent être qualitatives ou quantitatives et sont souvent utilisées pour prendre des décisions éclairées. Les données sont souvent collectées à partir de sources telles que des enquêtes, des bases de données, des fichiers de données ou des capteurs.
Les indicateurs sont des mesures quantitatives ou qualitatives qui permettent de suivre et d'évaluer la performance d'un système, d'un processus ou d'une politique.
Ils sont souvent utilisés pour évaluer l'efficacité d'une intervention ou d'un programme, et pour mesurer les progrès réalisés vers des objectifs spécifiques. Les indicateurs peuvent être des mesures simples telles que le nombre de personnes touchées par une intervention, ou des mesures plus complexes telles que des indices de développement humain.
Un observatoire est un système de surveillance et de collecte de données qui permet de suivre et d'analyser les tendances, les événements et les phénomènes dans un domaine spécifique. Les observatoires peuvent être utilisés pour suivre les changements climatiques, les tendances économiques, les comportements de santé publique ou les tendances sociales. Ils peuvent être constitués de réseaux de capteurs, de bases de données, d'enquêtes ou de systèmes de surveillance en temps réel. Les observatoires sont souvent utilisés pour informer les politiques publiques et les décisions stratégiques.
Les PFAS (substances per et polyfluoroalkylées) sont des composés aliphatiques fluorés synthétiques, qui peuvent être caractérisés en fonction de leur structure chimique et en particulier en fonction de la longueur de leur chaîne carbonée et de leur groupe fonctionnel. Cette famille regroupe plus de 10 000 substances. Certains PFAS sont neutres, présentent une grande volatilité et une solubilité dans l’eau faible alors que d’autres sont des espèces ioniques peu volatiles et très solubles dans l’eau. Les PFAS sont des molécules amphiphiles, possédant à la fois des propriétés hydrophobes (chaîne carbonée) et hydrophiles (groupes fonctionnels). Ce sont des molécules très stables chimiquement, à cause des liaisons C-F, qui sont parmi les liaisons les plus fortes de la chimie organique.
Selon l’ITRC, cette famille peut être divisée en deux grandes classes : les PFAS polymères et les PFAS non polymères (ITRC 2022). Les PFAS polymères sont des molécules de haut poids moléculaires formées par la combinaison de plusieurs unités similaires (monomères). Il s’agit des fluoropolymères comme le PTFE, des perfluoropolyéthers et des polymères à chaînes latérales fluorées.
Les PFAS non polymères correspondent à la catégorie de PFAS la plus fréquemment détectée à ce jour chez l’Homme, le biote et les autres compartiments de l’environnement. Ils comprennent les substances perfluorées et les substances polyfluorées.
Les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) constituent un vaste groupe de substances chimiques artificielles utilisées pour leurs propriétés de, résistance à l’eau, à la graisse et aux taches dans des produits tels que les ustensiles de cuisine antiadhésifs, les emballages alimentaires, les vêtements imperméables et les mousses extinctrices. Des PFAS peuvent également être présentes en tant que substances actives dans certains pesticides.
Nous pouvons être exposés aux PFAS par l’intermédiaire de différentes sources, telles que les denrées alimentaires, divers produits de consommation ou l’environnement. Les PFAS peuvent être libérées dans l’environnement à travers des installations de fabrication, des sites de décharge ou encore des stations d’épuration des eaux usées.
Également connus sous le nom de « polluants éternels », les PFAS sont extrêmement persistants et résistent à la dégradation durant de très longues périodes après leur introduction dans l’environnement. Ces composés étant susceptibles de persister longtemps dans l’environnement, cela augmente la probabilité de leur présence dans les aliments et suscite des inquiétudes quant à leur incidence durable sur la santé humaine et l’environnement.
L’une des principales façons dont les PFAS contaminent les aliments réside dans l’accumulation progressive de ces substances dans l’eau, chez les poissons, les mollusques, les plantes et les animaux. En outre, les PFAS peuvent migrer à partir d’équipements de transformation des aliments et d’emballages alimentaires. Toutefois, cette contribution à l’exposition humaine est faible par rapport aux autres sources.
Zéro Artificialisation Nette (ZAN) est un objectif fixé pour 2050 du plan Biodiversité. Il demande aux territoires, communes, départements, régions de réduire de 50 % le rythme d’artificialisation et de la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers d’ici 2030 par rapport à la consommation mesurée entre 2011 et 2020.
Cette démarche consiste à réduire au maximum l'extension des villes en limitant les constructions sur des espaces naturels ou agricoles et en compensant l'urbanisation par une plus grande place accordée à la nature dans la ville.
Le terme « plastique » fait référence à « toute matière contenant comme ingrédient essentiel un haut polymère ». Il fait généralement référence aux polymères produits par l’homme et dérivés du pétrole.