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Biomimétisme

Sigle
Biomimétique
Sens technique

La démarche biomimétique est conceptualisée en trois principales étapes au niveau normatif international (norme ISO 18458 - Biomimétique : terminologie, concepts et méthodologie) :

  • analyse de systèmes biologiques ;
  • abstraction de ces systèmes en un modèle ;
  • application du modèle à un développement technique ou organisationnel (produit, service) répondant à un besoin défini.

 

Source
d'après Ministère de l'écologie
Sens commun

Le biomimétisme consiste à à s’inspirer des propriétés essentielles (par exemple des formes, compositions, processus, interactions) d’un ou plusieurs systèmes biologiques, pour mettre au point des procédés et des organisations permettant un développement durable des sociétés.

La démarche biomimétique est, par construction, pluridisciplinaire, à la frontière des sciences du vivant et des autres champs des savoirs et techniques.

Source
d'après Ministère de l'écologie
Synonyme(s)
Biomimétique
Thématiques associées
Espèce, Préservation, Recherche et innovation
Autres termes utiles à la compréhension :

Faune auxiliaire

Sigle
Auxiliaire des cultures
Sens commun

La faune auxiliaire désigne tous les animaux qui sont naturellement utiles aux cultures. Ils régulent les populations de ravageurs ou le développement des maladies comme l’oïdium sur les cultures, et aident à limiter l’utilisation de pesticides. Elle est constituée majoritairement d’insectes, mais certains mammifères, oiseaux et reptiles en font également partie. On distingue trois types d'auxiliaires : 

  • Les prédateurs permettent de limiter les traitements chimiques contre les parasites ou les nuisibles.
  • Les pollinisateurs favorisent la fécondation des plantes et contribuent à leur fructification.
  • Les détritivores décomposent la matière organique et participent à la fertilité des sols.
Source
d'après Région Nouvelle-Aquitaine
Synonyme(s)
Auxiliaire des cultures
Thématiques associées
Service écosystémique, Faune, Flore, Milieu et habitat, Agriculture
Autres termes utiles à la compréhension :

Drone

Sigle
UAV, UGV, USV, UUV
Sens commun

Un drone est au sens strict un appareil sans pilote à bord. Il est généralement piloté à distance par un opérateur humain, mais peut avoir un degré plus ou moins important d’autonomie (par exemple pour éviter des collisions ou gérer les conditions aérologiques). Un drone est avant tout une plateforme de capteurs mobiles. C’est un engin d’observation, d’acquisition et de transmission de données géolocalisées.

  • UAV pour les drones aériens (Unmanned Air Vehicle)
  • UGV pour les drones terrestres (Unmanned Ground Vehicle)
  • USV pour les drones de surface marins (Unmanned Surface Vehicle)
  • UUV pour les drones sous-marins (Unmanned Underwater Vehicle)

 

Source
d'après CNIL et Ministère des armées
Synonyme(s)
UAV, UGV, USV, UUV
Thématiques associées
Données et système d'information

Photogrammétrie

Sens commun

La photogrammétrie est une technique de mesure qui consiste à déterminer la forme, les dimensions et la situation d’un objet dans l’espace à partir de plusieurs prises de vues photographiques de cet objet. Elle permet tout simplement de restituer géométriquement des objets en trois dimensions, à la manière de la vision humaine.

Source
d'après IGN
Thématiques associées
Données et système d'information, Aménagement, Milieu et habitat

Courantomètres acoustiques à effet doppler

Sigle
ADCP
Sens technique

Les courantomètres acoustiques à effet doppler ou ADCP sont composés de transducteurs piézoélectriques pour la transmission et la réception de signaux acoustiques, ainsi que d’une partie électronique/informatique assurant la génération et l’acquisition de ces signaux. Le signal acoustique émis par le capteur à une fréquence donnée, se propage dans l’eau et est rétrodiffusé par les particules et le plancton (krill, copépodes, ptéropodes…) présents dans l’eau. Les signaux rétrodiffusés sont reçus au niveau du capteur puis traités.

L’hypothèse sur laquelle l’analyse des données est fondée, est la suivante : les particules en suspension sur lesquelles les signaux acoustiques sont rétrodiffusés n’ont pas de vitesse propre, mais suivent la masse d’eau dans laquelle elles se trouvent. La détermination de la vitesse de ces particules permet donc de mesurer la vitesse des courants marins.

Le temps de trajet depuis l’instant d’émission jusqu’à un instant de réception donné permet de déterminer la distance de mesure par rapport au transducteur. Le décalage en fréquence des échos reçus par rapport aux signaux émis est relié à la vitesse relative des particules par rapport au navire (effet Doppler). Pour reconstituer les composantes 3D de cette vitesse, au moins trois faisceaux sont nécessaires. Les ADCP comportent généralement 4 faisceaux orientés de 20° à 30° par rapport à la verticale, deux vers l’avant du navire (un sur bâbord et un sur tribord) et deux vers l’arrière (un sur bâbord et un sur tribord).

Source
d'après Ifremer
Synonyme(s)
ADCP
Thématiques associées
Données et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Hydromorphologie, Cours d'eau, Littoral, Mer et océan, Plan d'eau

Eaux non conventionnelles

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Les eaux non conventionnelles : de quoi parle-t-on

Les eaux communément appelées "non conventionnelles" sont des eaux que nous n’avons pas l’habitude d’utiliser pour une activité donnée, par exemple les eaux usées traitées par une station d’épuration pour l’irrigation agricole ou le lavage de voiries.

Ces eaux non conventionnelles (couramment abrégées en ENC) peuvent être de différents types : eaux de pluie, eaux recyclées issues des matières premières, eaux de processus recyclées, eaux grises , eaux issues des piscines à usage collectif, eaux issues de procédés industriels, ou encore eaux usées traitées par une station d’épuration.

Le recours à ces ENC permet de limiter la consommation d’eau potable et d’eau prélevée directement dans le milieu naturel. Il s’agit donc d’une des solutions pour faire face à la raréfaction de la ressource en eau et aux épisodes de sécheresse qui s’intensifient, tout en maintenant les activités humaines.

En effet, les effets du changement climatique sur l’accès à la ressource en eau obligent à rendre sa gestion pour les activités humaines plus sobre. La valorisation des eaux déjà utilisées est un levier de sobriété hydrique pouvant être mis en œuvre dans tous les espaces d’utilisation de l’eau : industries agroalimentaires, sites industriels notamment les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), espaces publics, stations d’épuration des eaux usées, bâtiments d’habitation ou de travail...

Pour viser une gestion plus résiliente et concertée de la ressource en eau, la France s’est dotée d’un "Plan eau", présenté le Président de la République le 30 mars 2023.

Ce plan d’action prévoit notamment la valorisation des eaux non conventionnelles par la levée des freins réglementaires. Parmi 53 mesures, ce sont principalement les mesures 15 à 19 du plan qui décrivent l’objectif de massification du recours aux ENC d’ici 2030.

Depuis lors, une évolution notable de la réglementation, touchant au code de l’environnement et au code de la santé publique, a été menée, élargissant les possibilités de recourir aux eaux non conventionnelles.

Le petit cycle de l'eau

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Les nouveaux usages permis par l’évolution de la réglementation

Pour typer et qualifier les eaux non conventionnelles, il est commun d'associer un usage possible à l’origine de l’eau réutilisée. C'est ainsi que la réglementation catégorise les ENC en fonction de leur origine et encadre les usages permis, qui peuvent être domestiques ou non domestiques.

Les usages domestiques

Il s’agit d’usages de l’eau couramment réalisés « comme à la maison », au sein de bâtiments d’habitation collective ou individuelle, des lieux publics, des lieux de travail ou encore des établissements recevant du public.

Certains usages domestiques de l’eau comme les usages alimentaires, les usages liés à la boisson, ou encore liés à l’hygiène corporelle, doivent être réalisés avec une qualité « eau destinée à la consommation humaine » (EDCH) afin d’assurer la sécurité sanitaire des personnes. Les eaux qui ne respectent pas cette qualité EDCH (eau potable) sont dites « impropres à la consommation humaines » (EICH), et font partie des eaux non conventionnelles. Il est possible de les utiliser pour certains usages domestiques, sous conditions.

Les usages domestiques qu’il est possible de réaliser à partir d’EICH sont le lavage des sols intérieurs, le lavage du linge, l’alimentation de fontaines décoratives, l’alimentation des chasses d’eau des toilettes, le nettoyage des surfaces extérieures, l’arrosage des jardins potagers, l’arrosage des espaces verts à l’échelle des bâtiments, dont les toitures et murs végétalisés et le remplissage des bassins d’ornement.


Les usages non domestiques

Les usages non domestiques recouvrent les autres usages en dehors de bâtiments d’habitation collective ou individuelle tels que l’irrigation agricole, l’arrosage de parcelles publiques, le nettoyage de voiries...

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Les nouvelles possibilités

Les projets rendus possibles par le recours aux eaux non conventionnelles sont de plusieurs types.

Utiliser des eaux usées traitées issues des stations d’épuration

Cet usage était possible depuis 2010 pour l’irrigation agricole ou l’arrosage d’espaces verts. Cependant les évolutions intervenues depuis 2022 ont permis d’élargir le champ des usages possibles (exemple : lavage de voirie, hydrocurage de réseaux d’assainissement...), sur la base d’une autorisation préfectorale. Ces évolutions précisent en outre, pour certains usages, les modalités d'application.

 

Recourir à des eaux impropres à la consommation humaine pour des usages domestiques

Depuis juillet 2024, le recours aux eaux impropres à la consommation humaine pour des usages domestiques a été facilité. Ainsi, l’utilisation d’eau de pluie, d’eau de puits ou de forage à usage domestique, d’eaux grises mais aussi d’eaux issues de piscine à usage collectif a été rendue possible et également simplifiée dans la mise en oeuvre.

En respectant des modalités techniques assurant la sécurité sanitaire des utilisateurs, certains couples d’EICH/usages domestiques peuvent être mis en œuvre sans procédure administrative (eau de pluie pour l’arrosage des jardins), tandis que d’autres nécessitent une déclaration auprès du préfet (eaux grises pour l’alimentation des chasses d’eau des toilettes).

C'est également le cas de certains usages au sein d’établissements recevant du public sensible, comme les hôpitaux ou les Ehpad, qui nécessitent une autorisation du préfet.

 

Recycler l’eau pour la réutiliser dans les industries agro-alimentaires

Depuis juillet 2024, il est également possible de recycler l’eau pour la réutiliser dans les industries agro-alimentaires.

Les eaux recyclées issues des matières premières (telle que la déshydratation de denrées, comme le lait), les eaux de processus recyclées (comme les eaux issues du dernier rinçage de denrées alimentaires) et les eaux usées traitées recyclées (eaux ayant subies deux ou plusieurs traitements) peuvent, sous condition, être valorisées dans le processus de préparation, transformation et de conservation de denrées alimentaires, y compris pour procéder au nettoyage des locaux, installations et équipements.

Ces usages ont été définis à l’article R.1322-77 du code de la santé publique.

 

Permettre certains usages domestiques au sein des installations classées pour la protection de l’environnement

Enfin, depuis mars 2025, la réglementation permet certains usages domestiques au sein des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Parmi les usages permis avec des eaux non conventionnelles (eaux de pluie, eaux grises, autres types d’EICH), l’on peut citer notamment le lavage du linge, le lavage des sols intérieurs...

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Nombre et répartition des nouveaux projets recensés

Il est difficile de recenser et localiser finement l’ensemble des projets mis en place. Certains ne doivent pas obligatoirement faire l’objet d’une notification aux services de l’État alors que d’autres nécessitent une information de l’administration permettant de les recenser.

En décembre 2025, on recense ainsi près de 165 stations d’épuration (urbaines et industrielles) dont les eaux usées sont pour partie utilisées (voir la carte ci-après « Nombre d’installations produisant des eaux usées traitées par département »), contre 135 en 2023, soit un peu plus de 22% d'augmentation en deux ans :

Source : DGALN/DEB/EAURE4

Réalisation : DGALN/NUM 02/2026

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Comme le montre la carte ci-dessus, le recensement fait apparaître pour les stations d’épuration une dynamique plus importante sur le littoral. Sur ces territoires, l’utilisation des eaux usées traitées en sortie de station peut en effet se faire « sans regret », dans la mesure où ces eaux ne viendront pas à manquer au milieu récepteur (mer ou océan).

C’est d’ailleurs pour cela qu’un appel à manifestation d’intérêt a été spécifiquement mis en place dans le cadre du Plan eau pour favoriser le développement de projets d’utilisation d’eaux usées traitées sur les zones littorales, dans l’Hexagone et dans les Outre-Mer. 40 projets, concernant 39 collectivités, ont ainsi été retenues pour 540 stations d’épuration au total.

 

Bâtiments utilisant des eaux impropres à la consommation humaine

Parce que l’un des objectifs du nouveau dispositif réglementaire encadrant les usages domestiques était précisément d’inciter et de simplifier le recours aux eaux non conventionnelles, il n’existe pas de recensement exhaustif des bâtiments utilisant des eaux impropres à la consommation humaine (eau de pluie, eaux grises). Ces usages doivent respecter certaines règles techniques mais ne nécessitent pas tous de déclaration ou d’autorisation spécifique.

En France, la nouvelle réglementation en vigueur depuis janvier 2024 issue du plan Eau a permis à environ 340 entreprises agro-alimentaires de produire et d’utiliser des eaux non conventionnelles. La carte ci-dessous présente la répartition des sites de réutilisations d'ENC par département dans le secteur alimentaire :

Source : MASA/DGAL

Réalisation : DGALN/NUM 02/2026

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Les références règlementaires

L'ensemble des références réglementaires relatives à l'utilisation des eaux non conventionnelles sont citées ci-dessous :

 

 

Irrigation d'un terrain de golf

© Philippe Massit

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Dans un contexte de changement climatique et de raréfaction des ressources en eau, il est aujourd'hui possible de recourir aux eaux dites non conventionnelles dans le respect des exigences de qualité et de surveillance. C'est l'une des mesures concrètes du "Plan eau" lancé par l'Etat français en mars 2023 et qui vise à garantir une gestion sobre, résiliente et concertée de cette ressource.
Réglementer et contrôler Gestion durable de l'eau
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Observatoire national des étiages

Logo Onde

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Consulter les données

Ecoulement visible
Ecoulement non visible
Assec
Observation impossible
Absence de données
Ecoulement visible acceptable
Ecoulement visible faible
Ecoulement non visible
Assec
Observation impossible
Absence de données
 

 
CodeStationDateModalité d'écoulement

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Les objectifs de Onde

L’Observatoire national des étiages caractérise les étiages estivaux, c’est-à-dire les périodes pendant l’été où les cours d’eau atteignent leurs plus bas niveaux. Il repose sur l’observation visuelle de l’état de l’écoulement de certains petits cours d’eau d’hexagone. Ce dispositif constitue un réseau de connaissance stable et homogène sur les étiages estivaux, ainsi qu’un outil d’aide à l’anticipation et à la gestion des situations de sécheresse.

Les résultats de Onde permettent d’évaluer la situation hydrologique à un instant donné, mais également d’analyser l’évolution des phénomènes hydrologiques dans le temps à court et moyen terme. Ces informations appuient la prise de décision lors des épisodes de sécheresse, notamment pour définir les mesures de restriction des usages de l’eau, comme le prévoit le guide sécheresse du ministère de la Transition écologique.

Ses séries longues intéressent également les scientifiques pour le développement de modèles prédictifs d’étiage ou la compréhension des interactions entre nappes et rivières, et permettent de mieux évaluer les effets du changement climatique sur les milieux aquatiques.

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Le réseau de stations

Pour parvenir à répondre au double objectif fixé à l'observatoire, le dimensionnement du réseau a été une étape primordiale. Ce dernier doit en effet être représentatif du contexte hydrographique du département, mais également couvrir des territoires où les assecs sont naturels et d'autres où ils sont amplifiés par les activités humaines. Cette phase a consisté essentiellement à choisir le positionnement des stations de suivi en fonction de critères principaux et secondaires, détaillées dans le guide dédié. Même si de nombreuses stations historiques des dispositifs précédents ROCA (Réseau d'Observation de Crise des Assecs) et RDOE (Réseau Départemental d'Observation des Étiages) ont été conservées, d’autres ont été supprimées ou déplacées.

Les stations du dispositif Onde sont majoritairement positionnées en tête de bassin versant pour compléter les données hydrologiques sur les chevelus hydrographiques non couverts par d'autres dispositifs existants, mais également pour apporter les informations disponibles auprès des gestionnaires de l'eau (banques Hydro et Ades par exemple).

Chaque département est en moyenne couvert par une trentaine stations d'observation. Aujourd'hui, le réseau compte environ 3 230 stations. Il n'existe en revanche pas de station dans les départements de la ville de Paris, de Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine, très majoritairement urbains.

Pour plus d'information : consultez la Fiche technique du projet et la Plaquette du protocole terrain.

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Les différents types de suivis

Le réseau de stations s'organise selon deux types de suivis, dont les objectifs et les modalités de mise en œuvre diffèrent :

  • Le suivi usuel vise la constitution d’un réseau de connaissance. Les observations usuelles doivent être stables dans le temps, de manière à constituer des jeux de données historiques, permettant l’estimation de l’intensité des étiages estivaux d’une année par comparaison avec les années antérieures. A cette fin, l'ensemble des stations est suivi régulièrement à des périodes et fréquences fixes, définies au niveau national. Le suivi usuel est ainsi réalisé mensuellement, de façon systématique sur tous les départements métropolitains, entre mai et septembre, au plus près du 25 de chaque mois (à plus ou moins 2 jours) ;
  • Le suivi complémentaire contribue à une meilleure gestion de situations jugées sensibles. Son activation peut être déclenchée à tout moment (y compris en dehors de la période mai - septembre) par les préfets de département (MISE) ou sur décision spontanée des services départementaux de l’OFB. Il peut l’être également à l'échelle du bassin  si la situation le nécessite (dans ce cas, à l’initiative des préfets coordonnateurs de bassin) ou à l'échelle nationale si un état de crise le justifie (du coup par le ministère chargé de l’environnement). Et même s'il est préconisé d'effectuer les observations sur la totalité des stations du réseau départemental, le suivi complémentaire peut se mettre en place sur une partie des stations seulement (par exemple, sur un bassin versant particulièrement impacté par les prélèvements d’eau). La fréquence de prospection est laissée à l'appréciation des acteurs locaux, le maximal peut être hebdomadaire au pire de la crise.

Pour plus d'information : consultez la Fiche technique du projet et la Plaquette du protocole terrain.

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Les différentes modalités d'observations

Sur le terrain, aucune mesure (par exemple des mesures du débit) n’est mise en œuvre. Le niveau d'écoulement des cours d'eau est apprécié visuellement par les agents départementaux de l'OFB, selon différentes modalités de perturbations d'écoulement.

onde-visible

David Monnier ©OFB

puce-visible Ecoulement visible

L'écoulement est continu : il est permanent et visible à l'oeil nu.

onde-non-visible

Yann Falatas ©OFB

puce-non-visible Ecoulement non visible

Le lit mineur présente toujours de l'eau mais le débit est nul. Généralement, soit l’eau est présente sur toute la station mais il n'y a pas de courant (dans les grandes zones lentiques, par exemple), soit il ne reste que quelques flaques sur plus de la moitié du linéaire.

onde-assec

Yann Falatas ©OFB

puce-assec Assec

L'eau est totalement évaporée ou infiltrée sur plus de 50% de la station. La station est "à sec".

Une quatrième modalité écoulement visible faible est parfois utilisée sur le terrain (distinction avec la modalité écoulement visible). Elle n'est affichée que pour une représentation à la station ou au département. L'exploitation des données pour les périmètres régional, bassin et national ne se fait que sur les 3 modalités décrites précédemment.

onde-visible-faible

Béatrice Gentil ©OFB

puce-visible-faible Ecoulement visible faible

De l'eau est présente et un courant est visible, mais le débit faible ne garantit pas un bon fonctionnement biologique.

Une modalité spécifique observation impossible permet d'indiquer que l'observateur n'a pas pu réaliser d'observation propre à l'écoulement du cours d'eau lors de son déplacement sur la station, en raison de conditions exceptionnelles : problèmes d’accessibilité, modification des conditions environnementales de la station, etc.

L'absence de données indique que l'observation n'a pas été réalisée.

Pour plus d'information : consultez la Fiche technique du projet et la Plaquette du protocole terrain.

Les observations présentées sur le site s'appuient sur l'API Hub'Eau Écoulement des cours d'eau.

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Les publications

Bulletins annuels

Le bulletin annuel a pour vocation de présenter l’état de la situation estivale de l’écoulement des cours d’eau d’une année basée sur les observations Onde :

 

Synthèse eaufrance

Le dispositif Onde, déployé en 2012, offre un lot de données comparables sur plusieurs années. L’analyse des observations menées entre 2012 et 2016 est présentée au travers de la collection des synthèses eaufrance. Les résultats montrent qu’un tiers des 3 302 stations ont subi au moins un assec sur cette période. Parmi elles, une très grande majorité des stations n’est cependant concernée que par un seul épisode d’assec par année, épisode qui dure le plus fréquemment de un à deux mois. Les mois les plus marqués par des assecs sont août 2012 et septembre 2016, avec des situations très variables sur le territoire.

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Contacter l'équipe Onde

Pour toute question, merci de contacter l'équipe Onde à l'adresse :

assistance.onde@ofb.gouv.fr

Bienvenue sur le nouveau site Onde. Il présente les résultats des observations visuelles sur l'écoulement des petits et moyens cours d'eau de France hexagonale, réalisées par les agents de l'Office français de la biodiversité (OFB) pendant la période estivale.
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