La préservation et la restauration des milieux humides

Le bon état des milieux humides est du ressort de tous les acteurs du bassin versant, qui doivent s’impliquer dans une gestion globale de l’eau et des milieux aquatiques. Complétée par une réglementation spécifique, cette gestion globale permet la préservation des milieux, sous réserve qu’ils soient correctement identifiés. Malgré cela, le recours à des actions de restauration est parfois nécessaire.

L’état des milieux humides

L’évaluation de l’état des zones humides est rendue complexe par la diversité des milieux concernés, ainsi que l’absence d’inventaire exhaustif. Une évaluation de leur état de conservation est réalisée généralement tous les 10 ans, sur un échantillon seulement. Mais leur détérioration menace globalement les bénéfices qu’ils apportent.

Des milieux naturellement humides

Malgré des modalités de fonctionnement très différentes, les milieux humides ont le point commun d’agir comme des zones “tampon” dans le bassin versant. Leur diversité de taille, de forme et de fonctionnement en font des écosystèmes d’une grande richesse en habitats naturels, permettant d’accueillir une biodiversité abondante.

Les milieux humides

Les milieux humides sont d’une très grande diversité : il est difficile de les définir de manière uniforme. Liés aux autres milieux aquatiques au sein du cycle de l’eau, les milieux humides sont présents sur l’ensemble du territoire, en métropole et dans les territoires ultramarins, mais sont globalement en forte régression.

La gestion et la préservation des eaux côtières

Les usagers des eaux côtières (pêcheurs, conchyliculteurs, plaisanciers, etc.) sont les premiers à pouvoir contribuer à leur bon état, mais les acteurs du continent doivent aussi s’impliquer dans une gestion globale de l’eau et des milieux aquatiques sur leur bassin versant. Complétée par une réglementation spécifique, cette gestion globale permet la préservation de ces milieux très difficiles à restaurer.

La qualité des eaux côtières

Une eau côtière exempte de substances toxiques et accueillant une biodiversité riche et variée est considérée en bon état. L’évaluation de l’état chimique et l’état écologique des eaux côtières est réalisée grâce à la surveillance régulière de plusieurs centaines de paramètres.

La gestion et la protection des estuaires, lagunes et deltas

Les usagers des milieux de transition (pêcheurs, conchyliculteurs, baigneurs, etc.) sont les premiers à pouvoir contribuer à leur bon état, mais tous les acteurs du bassin versant sont concernés et doivent s’impliquer dans une gestion globale de l’eau et des milieux aquatiques. Complétée par une réglementation spécifique, cette gestion globale permet la préservation de ces milieux très difficiles à restaurer.

Estuaires, lagunes et deltas, des écosystèmes riches en biodiversité

De la lagune au delta, les milieux de transition se caractérisent par une grande variabilité des conditions de vie, notamment de la salinité. Loin d’être figés, ces milieux peuvent changer de forme sur le long terme sous l’influence des eaux provenant du continent et de la mer. Écosystèmes aux habitats naturels singuliers, ils abritent une biodiversité spécifique, dont certaines espèces atteignent des densités exceptionnelles.