La pêche professionnelle et l’aquaculture dans le cycle de l’eau

Les prélèvements d’eau pour la pêche professionnelle et l’aquaculture sont très restreints. En revanche, ces activités impliquent des captures d’espèces en grande quantité. Les rejets d’eau effectués dans la nature ne concernent a priori que les élevages en bassin, mais ils peuvent être concentrés en aliments et médicaments destinés aux poissons. Ces activités peuvent aussi être à la source de déchets aquatiques et marins.

La pêche professionnelle et l’aquaculture

La pêche professionnelle et l’aquaculture sont des activités historiques qui se sont fortement développées au XXe siècle. De nombreux types de pêches se pratiquent dans les eaux douces et en mer. Les activités aquacoles - essentiellement la pisciculture et la conchyliculture - s’effectuent sur le littoral mais aussi en bassins d’eau douce et en étangs.

Limiter les impacts liés à l’agriculture

Les activités agricoles peuvent impacter le niveau des ressources en eau ou la qualité des milieux recevant les rejets d’eaux épurées. L’application de bonnes pratiques agricoles participe à la prévention de ces impacts potentiels, qui justifient par ailleurs l’existence d’une réglementation spécifique aux usages agricoles.

L’agriculture dans le cycle de l’eau

Puisée dans les eaux de surface ou les eaux souterraines, les volumes d’eau utilisés en agriculture le sont majoritairement pour l’irrigation. Les eaux usées issues des exploitations ne peuvent pas être rejetées telles quelles après utilisation : elles doivent être traitées pour protéger les milieux aquatiques. Les activités agricoles conduisent par ailleurs à l’aménagement de certains milieux aquatiques et modifient le cycle naturel de l’eau.

L’agriculture

Indispensable à la vie des animaux et des végétaux, l’eau douce est un élément central pour l’agriculture. Elle est principalement utilisée pour l’alimentation du bétail et l’irrigation, mais d’autres usages agricoles la mobilisent également. Par ailleurs, au delà de la ressource en eau elle-même, les milieux aquatiques sont aussi directement utilisés pour l’agriculture.

Limiter les impacts liés à la production d’électricité

Le refroidissement des centrales peut impacter le niveau des ressources en eau ou la qualité des milieux recevant les rejets d’eaux après utilisation. De même, l’implantation de barrages hydroélectriques peut entraîner une dégradation de la qualité de l’eau et de la morphologie des milieux. Ces impacts potentiels justifient l’existence d’une réglementation spécifique.

La production d’électricité

L’eau et les milieux aquatiques sont utilisés de différentes manières pour produire de l’électricité. Les centrales thermiques utilisent de grands volumes d’eau pour leur refroidissement, tandis que les installations hydroélectriques fonctionnent grâce à son écoulement dans la rivière, et que les énergies marines utilisent les courants et les marées.

Limiter les impacts liés aux usages industriels de l’eau

L’utilisation de l’eau pour les activités industrielles peut impacter le niveau des ressources en eau ou la qualité des milieux recevant les rejets d’eaux usées. L’application de bonnes pratiques participe à la prévention de ces impacts potentiels, qui justifient par ailleurs l’existence d’une réglementation spécifique aux utilisations industrielles de l’eau.

Les activités industrielles dans le cycle de l’eau

L’eau utilisée pour les activités industrielles est prélevée dans les lacs, les rivières ou les nappes souterraines, souvent par l’exploitant industriel lui même. Elle fait généralement l’objet d’un traitement avant utilisation, dont la nature dépend des besoins liés aux procédés industriels. Suite à son utilisation, l’eau fait l’objet d’une épuration avant d’être rejetée dans le milieu naturel.