L’alimentation en eau potable

Du point de prélèvement jusqu’au robinet de l’abonné, le service d’eau potable comporte trois grandes étapes : le captage, la potabilisation et la distribution d’une eau potable conforme aux normes de qualité fixées pour protéger la santé humaine. La surveillance réalisée montre que l’eau potable distribuée est de bonne qualité.

Les services publics d’eau et d’assainissement

De la responsabilité de la commune ou de l’intercommunalité, les services d’eau et d’assainissement couvrent la distribution d’eau potable aux abonnés du service d’eau, ainsi que la collecte et l’épuration des eaux usées que ces abonnés produisent. Différents modes de gestion des services sont possibles, les collectivités pouvant avoir recours à un intervenant extérieur.

L’eau potable et l’assainissement

Les étapes réalisées en amont de la distribution d’eau potable et après son utilisation constituent le petit cycle de l’eau. Avant utilisation, la potabilisation permet d’obtenir une eau sans risque pour la santé et de l’acheminer jusqu’au robinet. Après utilisation, la collecte et l’épuration des eaux usées permet de rejeter dans les milieux une eau propre sans les impacter.

Limiter les impacts liés aux loisirs

Les usages récréatifs peuvent impacter les populations d’espèces pêchées ou la qualité des milieux recevant les rejets. L’application de bonnes pratiques par les plaisanciers et les pêcheurs de loisir participe à la prévention de ces impacts potentiels, qui justifient par ailleurs l’existence d’une réglementation spécifique aux activités de loisirs.

Les loisirs dans le cycle de l’eau

Les prélèvements d’eau pour les loisirs se limitent aux besoins d’eau potable des équipages des bateaux de plaisance. En revanche, la pêche de loisir implique des captures d’espèces en quantités variables. Les rejets dans le milieu concernent les eaux usées déversées depuis les bateaux, ainsi que les rejets accidentels de substances et de déchets.

Les loisirs

De nombreuses activités récréatives se déroulent dans les milieux aquatiques ou bénéficient de leur proximité. Loisir privilégié du littoral, la baignade concerne aussi les plans d’eau et certaines rivières. Elle y côtoie les activités nautiques, motorisées ou non, comme la navigation de plaisance. La pêche récréative est pratiquée dans tous les milieux par les pêcheurs de loisir, depuis les torrents de montagne jusqu’aux eaux côtières.

Limiter les impacts liés au transport

Le transport fluvial et maritime peut impacter le niveau des ressources en raison des prélèvements d’eau ou la qualité des milieux recevant les rejets et subissant les aménagements. L’application de bonnes pratiques participe à la prévention de ces impacts potentiels, qui justifient par ailleurs l’existence d’une réglementation spécifique aux deux types de transport.

Le transport fluvial et maritime dans le cycle de l’eau

Contrairement au transport maritime, le transport fluvial peut nécessiter des prélèvements d’eau pour alimenter les canaux artificiels. L’eau ainsi prélevée dans des rivières est restituée intégralement au milieu naturel. Les seuls rejets impliqués par le transport fluvial et maritime sont les eaux usées des équipages, mais des rejets accidentels peuvent survenir. Par ailleurs, les activités de transport s’accompagnent d’une modification parfois forte des milieux.

Le transport fluvial et maritime

Le transport de marchandises et de personnes par bateau est une activité historique qui s’est fortement développée au siècle dernier. Le transport fluvial se fait sur les voies navigables, constituées de canaux et de rivières canalisées. Intervenant en pleine mer, le transport maritime reste connecté aux eaux côtières par les ports implantés sur le littoral.

Limiter les impacts liés à la pêche professionnelle et l’aquaculture

Les activités de pêche et d’aquaculture peuvent impacter les populations d’espèces ou la qualité des milieux. L’application de bonnes pratiques par les pêcheurs et les aquaculteurs participe à la prévention de ces impacts potentiels, qui justifient par ailleurs l’existence d’une réglementation spécifique à la pêche et à l’aquaculture.