Les activités industrielles

Les activités industrielles sont utilisatrices d’eau, ce qui explique la concentration des sites industriels dans les grandes vallées fluviales. L’utilisation de l’eau répond à des besoins très variés, en raison de son rôle dans l’alimentation humaine et de ses propriétés physico-chimiques qui en font un solvant naturel présent en abondance.

Limiter les impacts liés aux usages domestiques de l’eau

L’utilisation de l’eau pour les logements ou les équipements collectifs peut impacter le niveau des ressources en eau ou la qualité des milieux recevant les rejets d’eaux épurées. L’application de bonnes pratiques participe à la prévention de ces impacts potentiels, qui justifient par ailleurs l’existence d’une réglementation spécifique aux utilisations domestiques de l’eau.

La maison et la ville dans le cycle de l’eau

L’eau distribuée au robinet provient surtout des nappes souterraines, mais aussi des rivières et des lacs. Toutefois, avant de rejoindre le réseau d’eau potable, elle fait l’objet d’un traitement de potabilisation pour garantir son innocuité pour la santé. Après utilisation, l’étape d’épuration vise à limiter son impact sur les milieux naturels dans lesquels elle est rejetée.

La maison et la ville

L’eau est un élément incontournable de la vie de tous les jours : elle a ainsi conditionné la localisation puis le développement des villages et des villes. Indispensable pour un grand nombre d’activités quotidiennes, son usage ne se limite pas au périmètre du logement mais concerne aussi les équipements collectifs.

Les usages de l’eau et des milieux aquatiques

Les activités humaines sont liées aux milieux aquatiques, qu’il s’agisse de rivières, de lacs, de milieux humides ou d’autres écosystèmes. L’eau y est prélevée pour de nombreux usages, avant d’être rejetée en partie dans la nature. Certains usages dépendent du milieu tout entier : pêche professionnelle, transport fluvial et maritime, activités de loisirs, etc.

La gestion et la protection des eaux souterraines

La protection des eaux souterraines dépend en premier lieu du bon entretien des forages, susceptibles de provoquer des contaminations directes, et de la bonne gestion des prélèvements d’eau qui sont effectués par leur intermédiaire. Mais tous les acteurs du bassin versant sont concernés et doivent s’impliquer dans une gestion globale des ressources en eau. Complétée par une réglementation spécifique, cette gestion globale permet la préservation des eaux souterraines.

Le niveau des nappes souterraines

L’observation de la profondeur des nappes permet d'en estimer le niveau de remplissage. Cette surveillance, réalisée à l’aide de dispositifs spécifiques - les piézomètres - déployés par milliers sur le territoire, permet de mieux comprendre le fonctionnement des nappes et apporte les éléments de connaissance nécessaires à la gestion des risques d'inondation ou de sécheresse.

Les eaux souterraines, des systèmes dynamiques

Les roches qui abritent de l’eau sont dites aquifères. L’eau y forme des nappes qui s’écoulent lentement, parcourant parfois de longues distances, sous la surface. Les nappes interagissent avec les milieux aquatiques, qu’elles alimentent en eau douce. Le processus inverse s’observe en hiver lors de la période de recharge.

Les eaux souterraines

Les eaux souterraines sont constituées des réserves d’eau stockées dans les roches poreuses et perméables du sous-sol. Loin d’être isolées du cycle de l’eau, elles communiquent avec les milieux aquatiques de surface. Présentes sur l’ensemble du territoire français elles sont néanmoins très hétérogènes, de par la nature des roches du sous-sol.